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Réseaux de chaleur et de froid : l’État annonce 25 mesures

La France compte 760 réseaux de chaleur et de froid, notamment dans les grands centres urbains. Faisant suite à un groupe de travail lancé par le ministère de la Transition écologique, l’État a retenu 25 mesures permettant de développer ces réseaux et d’en augmenter l’importance dans le mix énergétique. Rothelec revient sur les réseaux de chaleur et de froid.

Qu’est-ce que les réseaux de chaleur et de froid ?

Un réseau de chaleur ou de froid remplit deux fonctions : produire et distribuer de l’énergie. Le vaste réseau de distribution permet de desservir plusieurs habitations pour couvrir les besoins de chauffage de tout un quartier. Les réseaux de chaleur utilisant les énergies conventionnelles comme le gaz ou le fioul sont émetteurs de CO2, mais ce mode de distribution met de plus en plus les énergies renouvelables au cœur de leur fonctionnement, pour une énergie dite décarbonée.

réseau chaleur froid développement

En 2019, 56 % de la chaleur produite par les 760 réseaux de chaleur français étaient d’origine renouvelable (ex : géothermie profonde) ou de récupération (ex : usines d’incinération des ordures ménagères).

Des actions concrètes pour développer la filière

L’État a donc annoncé 25 mesures qui doivent permettre de dynamiser la filière des réseaux de chaleur et de froid, notamment pour augmenter leur nombre et la part des énergies renouvelables en France issue de ces réseaux.

Les différentes mesures sont réparties en cinq champs d’action qui sont : 

  • Mobilisation et attractivité des réseaux
  • Information et protection des consommateurs
  • Compétitivité économique des réseaux
  • Verdissement de l’énergie livrée par les réseaux
  • Innovation, recherche et développement

Pour consulter les 25 mesures, vous pouvez accéder librement au dossier de presse qui détaille chaque action ainsi que l’entité qui la pilote.

Ces différentes actions ont également vocation à faire diminuer le prix de l’énergie pour le consommateur final, ce qui permet par exemple de diminuer le coût de l’électricité « verte ». Une bonne nouvelle pour les ménages équipés de radiateurs électriques.
 

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